RCD Bgayet : Assemblée générale des cadres

Posté par rcdbgayetjijel le 25 mai 2016

 

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Invitation

Le bureau régional du RCD Bgayet invite l’ensemble des membres des bureaux de sections, les membres du bureau régional, les membres du conseil national, les membres de l’aile jeunesse, les membres de l’aile féminine ainsi que les élus APC/APW  à l’assemblée générale des cadres qui se tiendra

le samedi 28 mai 2016 à 9h 30

au siège du Bureau Régional sis à la rue Larbi Ben Mhidi (piétonnière)

Ordre du jour :

– Bilan organique et financier du premier trimestre 2016

- Redéploiement organique

– divers

Par ailleurs, Le Bureau Régional informe les membres du conseil national que la douzième session du conseil national se tiendra le vendredi 03 juin 2016 à 9 h00 au Nadi el Moudjahid sis au Square Port Said à Alger.

ORDRE DU JOUR :

1) Politique générale,

2) Situation organique,

3) Divers.

A ce titre et en marge de l’assemblée générale des cadres, les membres du conseil national procéderont à la rédaction du rapport de la wilaya de Bejaia.

Salutations militantes

Le président du Bureau Régional

Mouloud DEBOUB

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AG des cadres avec Me Hakim SAHEB

Posté par rcdbgayetjijel le 2 avril 2016

Invitation

Le bureau régional de Bgayet invite l’ensemble des membres des bureaux de sections, les membres du bureau régional, les membres du conseil national, les membres de l’aile jeunesse et l’aile feminine ainsi que les élus APC/APW  à l’assemblée générale des cadres qui se tiendra

le vendredi 08 avril 2016 à 09h30 heures

au siège du Bureau Régional sis à la rue Larbi Ben Mhidi (piétonnière)

la rencontre sera animée par Maître Hakim SAHEB, secrétaire national chargé à la réforme de l’Etat. 

Présence indispensable

Salutations militantes

Le président du Bureau Régional

Mouloud DEBOUB

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APW de Bgayet : dysfonctionnement durable et endémique

Posté par rcdbgayetjijel le 20 mars 2016

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Le groupe APW du RCD

Déclaration

APW de Bgayet : dysfonctionnement durable et endémique

Après avoir :
- bafoué les règles les plus élémentaires de la démocratie neuf mois durant, avec la complicité de l’administration,
- reconstitué, au prix de marchandages, de combines, d’intrigues et de compromissions une majorité perdue,
- tenté de satisfaire les appétits voraces et insatiables des ralliés, 
- désigné les actuels présidents de commission en dehors de l’enceinte de l’assemblée, dans l’opacité la plus totale, sans que les membres de ces commissions ne soient présents, 
- permis à une élue du groupe FFS de continuer à siéger alors qu’elle est en abandon de mandat, 
- tenté de bâillonner les élus de l’opposition en les empêchant de prendre la parole lors des deux précédentes sessions expéditives (remaniement des composantes des commissions, élection du nouveau président), 
- mis l’apw entre les mains d’une bande aux intérêts occultes qui poursuivra ses pratiques de prédation, au détriment du développement de la wilaya,

le ‘’ mini clan présidentiel’’ aux commandes de l’APW de Bgayet, en panne d’idées, se trouvant dos au mur, a trouvé la parade en ne convoquant pas de session APW. 
Laissez nous à nos déboires et oubliez-nous, semblent nous dire les préposés aux guichets des responsabilités à l’assemblé populaire de notre wilaya.
Près de deux mois nous séparent de la dernière session APW. Une session consacrée à la seule élection de l’actuel président, anciennement vice-président. Le code de Wilaya oblige ce dernier à convoquer sous huitaine (dans les 8 jours qui suivent son élection) une session délibérante pour installer les vice-présidents. Le président de l’APW, avec la complicité de l’administration, continue à ce jour d’enfreindre la loi. 
En l’absence de session, aucune réunion avec les chefs des groupes qui constituent l’assemblée n’a été tenue. Quand les commissions se réunissent, elles le font dans la promiscuité, dans les bureaux exigus des chefs qu’on leur a désignés. L’ancienne salle de délibération, réaménagée en bureaux, initialement prévue pour les réunions des commissions, a été affectée au cabinet du wali. Le P/APW, austérité oblige, s’offre un nouveau mobilier de bureau et envisage même l’acquisition d’un véhicule haut de gamme. No comment !
La nature ayant horreur du vide, le wali s’est accaparé tous les pouvoirs, « grâce » au blocage de l’assemblée qui de fait empêche l’opposition de s’exprimer. Le Wali a depuis son installation ignoré les élus APW en ne les invitant à aucune de ses réunions de travail engageant l’avenir de la wilaya. Il s’est même permis d’engager des dépenses par anticipation sans consulter au préalable l’assemblée. C’est à ce titre, qu’il a engagé, en mettant l’APW devant le fait accompli, des dépenses qui en disent long sur les priorités de l’administration alors qu’on chante partout l’austérité. 
En parfaite violation de l’article 166 du code de wilaya, ces dépenses effectuées dans le cadre du compte administratif 2015, lequel compte n’a jamais été soumis à l’assemblée pour adoption et cela depuis trois ans, ont été transférés du chapitre 979 (aides aux communes) programme de 2014 pour financer des travaux au niveau du siège de la wilaya, à savoir :
- 540 millions de centimes pour des bornes escamotables à l’entrée du siège de la wilaya qui ne sont même pas utilisées. 
- 400 millions de centimes pour refaire la peinture. 
- 500 millions de centimes pour le chauffage central.
- 300 millions de centimes pour la réfection des sanitaires. 
Et,
- 800 millions de centimes pour la cellule d’écoute et le bureau de médiation. 
- 410 millions de centimes pour un passage souterrain au niveau de la résidence d’hôtes de la wilaya!!!

Faudrait-il ajouter à ces dépenses les 3 milliards 150 millions de centimes, votés par la majorité, pour ‘’ l’Aménagement d’un espace vert au niveau de la résidence de SIDI BOUALI ‘’, dans le cadre du BP 2016 ? Un montant inférieur aux PCD accordés aux communes !

Comme si cela ne suffisait pas, l’APC de Bgayet et pour enfoncer le clou du mépris de notre assemblée de wilaya s’est mise elle aussi de la partie. Dans son entreprise, de destruction des statues – lesquelles statues font partie de la mémoire citoyenne -, l’APC de Bgayet s’est permis de démolir – décapiter doit-on dire- sans égard ni à l’œuvre d’art qu’elle constitue, ni à la personne qu’elle représente, la stèle à l’effigie du regretté Saïd MEKBEL sise à la place de la liberté d’expression. Cette stèle imaginée et proposée par les journalistes et correspondants de Bgayet a été financée par l’APW. Cette destruction par l’APC n’a été rendue possible que parce que l’APW est totalement désarmée.

Cette APW en dysfonctionnement durable et endémique, ne peut ni défendre les projets à venir, ni protéger les projets qu’elle avait financés.

Le groupe APW du RCD, constate une fois de plus un manque flagrant de considération envers les élus et l’institution qu’ils représentent et surtout un mépris du mandat dont ils ont la charge. Il dénonce cette situation tout en refusant la résignation. Soucieux du devenir de la wilaya, Il s’engage à rester mobilisé aux cotés des citoyens et à dénoncer toute dérive de l’exécutif de l’APW.
Le groupe du RCD est, par ailleurs, dans l’attente des suites que donnera le prochain exécutif de l’APW à la demande signée par 24 élus de l’assemblée exigeant la mise en place d’une commission d’enquête sur la gestion clientéliste et douteuse du chapitre 914, relatif aux subventions allouées par l’APW aux associations, d’autant plus que ce chapitre a été doté dans le Budget primitif 2016, de 77 milliard de centimes !
Nous ne cultivons pas les mêmes valeurs, nous ne partageons pas les mêmes opinions, nous n’avons pas le même vécu et n’aspirons pas au même avenir.
Vous pouvez nous reprocher de vouloir moraliser la politique. Nous plaidons coupable.
Défendez le système et acceptez que nous défendions nos acquis démocratiques.

Bgayet, le 13 mars 2016
Le groupe APW du RCD

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Soutien à l’association ADIC et son président

Posté par rcdbgayetjijel le 20 mars 2016

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                             Communiqué

La répression policière vient, encore une fois, de s’abattre sur des manifestants pacifiques regroupés dans un rassemblement devant le siège de la wilaya de Bgayet pour dénoncer les hausses incontrôlées des prix des transports urbains. Le président de l’association ADIC (Association pour la Défense et l’Information des Consommateurs de Bejaia) et trois autres membres ont été brutalement arrêtés durant cette manifestation et conduits au commissariat de la ville. 
Activant pour la défense des consommateurs, cette association légale a déjà eu à subir l’acharnement des autorités par l’instrumentalisation de la justice pour museler ses membres de manière arbitraire.
Les autorités, au lieu de contraindre les transporteurs urbains de voyageurs à respecter les augmentations validées par le ministère des transports fixées à 10% cèdent devant le chantage et accablent les consommateurs d’une hausse de plus de 30%.
Le RCD, qui a eu à participer aux actions pour la défense des droits des consommateurs, condamne énergiquement ces arrestations, dénonce les atteintes aux droits et libertés démocratiques et apporte son soutien indéfectible à l’association ADIC et son président.

                                                                            Le président du bureau régional 
                                                                                                      Mouloud DEBOUB

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RCD SIDI AICH : « Je vends de la Politesse».

Posté par rcdbgayetjijel le 18 février 2016

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SECTION DE SIDI AICH 

DECLARATION

            Suite aux déclarations mensongères, tendancieuses et calomnieuses de Benadji Braham parues sur les réseaux sociaux faisant de la Baptisation de l’I.N.S.FP de Sidi-Aich au nom de l’Illustre Md Cherif SAHLI, une prétendue réponse à son ex-Maître, les élus du RCD  rendront Hommage à l’écrivain et au moudjahid SAHLI Md Cherif, comme ils l’ont fait pendant le colloque de Sidi-Aich sur sa personne et comme dans les réunions de l’APC de Sidi-Aich consacrant cette baptisation, et ce pour ce que fut l’HOMME.

              Cet homme auquel, par ailleurs, le Dr Said Sadi a aussi rendu un vibrant hommage durant sa conférence –débat tenue à Sidi-Aich le 02 janvier 2015 dont l’enregistrement existe toujours.

              Les gesticulations et affabulation de l’autoproclamé représentant de la région de Sidi-Aich visent à souiller l’intégrité des vrais artisans de la marche moderniste, démocratique et culturelle de toute une génération d’Algériens.

             Nous, élus du RCD portons à la connaissance de la population de Sidi-Aich que ce personnage n’a jamais été associé ni de prés ni de loin à cet hommage, qui est lui par contre, une reconnaissance à l’œuvre et à la stature de l’homme loin de toute référence à une quelconque polémique.

            Aux amateurs de la rhétorique et du régionalisme rétrograde, les élus du RCD disent Basta.

            La République a besoin de toutes ses régions et de tous ses hommes surtout quand ils sont de la grandeur d’un Mohand Cherif SAHLI.

            A ceux qui jettent l’anathème, nous répondons par la réplique légendaire de feu SAHLI : «  Je vends  de la Politesse».

Vive l’Algérie Libre et Démocratique                                                        

Gloire à Nos Martyres 

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Résolution du Conseil National du ‪‎29/01/2016

Posté par rcdbgayetjijel le 30 janvier 2016

CONS NATIO

Le Conseil national du RCD s’est réuni en session ordinaire, le 29 janvier 2016, à Alger, pour évaluer l’activité du Rassemblement et la situation politique générale.
Dans son introduction aux débats, le président du parti a mis l’accent sur les dangers qui menacent la Nation, en conséquence de l’isolement du pouvoir et la dégradation de la situation financière qui plonge des pans entiers de la société dans le manque et les incertitudes.
En effet, le Conseil national constate que tous les signaux sont au rouge. La dissolution du DRS que beaucoup attribuent à des règlements de comptes ne peut suffire si elle n’aboutit pas à la dissolution de la police politique du régime et la libération du champ politique et médiatique.
Force est de constater que le refus opposé aux manifestations et les entraves à l’activité des partis de l’opposition, l’épisode des obstacles bureaucratiques à la demande du RCD pour la réservation de la salle Atlas étant le dernier exemple vivant, ne sont pas de nature à accréditer un tel projet de lever la chape de plomb sur les libertés publiques. A ce titre, les modalités choisies pour élaborer et entériner le énième nouveau charcutage de la constitution est le meilleur indicateur de l’exclusion de l’écrasante majorité du peuple algérien sur un texte qui le concerne en premier chef, sans compter que cette mouture qui sort directement des laboratoires du système touche profondément aux équilibres des institutions.
Par ailleurs, la discrimination envers une frange importante de la population, à savoir les Algériens qui vivent à l’étranger est loin d’être un détail. Dans les faits, on veut constitutionnaliser cette discrimination au motif que cette partie du peuple algérien est celle qui revendique le plus la liberté et la fin d’un système politique d’un autre âge.
Au plan économique et social, les 800 milliards de dollars engloutis durant la période faste des hydrocarbures à 120 dollars n’ont pas permis au pays de faire face à ces temps de vaches maigres. Les cascades de dévaluations, d’augmentations des prix, couplées à l’abandon de projets annoncés et aux licenciements économiques qui pointent à l’horizon donnent lieu déjà à des protestations et des manifestations qui risquent de plonger le pays dans le chaos si la seule réponse des pouvoirs publics demeure la répression. Les ratonnades contre les habitants de Oued Elma à Batna semblent confirmer que le pouvoir n’a d’autre ressource que la mobilisation des forces de police et de gendarmerie avant d’instruire sa justice pour sévir. Les détenus de Ghardaïa dont les dossiers d’accusation sont vides sont transférés d’une prison à une autre pendant que les règles élémentaires de droit sont bafouées au cours de l’instruction comme c’est le cas du secrétaire national du RCD, Nacerdine Hadjadj.
Au plan interne au Rassemblement, les secrétaires nationaux à l’organique et aux finances ont dressé le bilan de l’année 2015 respectivement sur la structuration et la nature des rentrées financières ainsi que des dépenses de fonctionnement. Les membres du Conseil national sont appelés à s’engager encore plus sur le terrain pour consolider le redéploiement du parti mais aussi à concrétiser au mieux le capital confiance dont jouit de plus en plus le RCD auprès de larges couches de la population.
Enfin, le Conseil national se félicite de l’action du RCD sur la scène nationale en cette période de doutes et d’incertitudes qui pèsent sur le pays.Il appelle les Algériens et les Algériennes à s’impliquer davantage dans les luttes politiques et sociales pour peser et imposer une solution politique négociée conforme aux luttes et aux sacrifices de notre peuple et aspirations de la jeunesse à la liberté, la démocratie et la modernité.

Alger, le 30 janvier 2016
Le Conseil National du RCD

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Allocution d’ouverture de Mohcine BELABBAS au conseil national du 29/01/2016

Posté par rcdbgayetjijel le 29 janvier 2016

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Mesdames et Messieurs bonjour et bonne année

A l’aube de cette année 2016, l’Algérie est brusquement précipitée dans une crise grave et complexe où se cumulent les échecs économiques, les contraintes sociales, la crise de liquidités, la perte de confiance, la crise de légitimité et l’instabilité institutionnelle, le tout débouchant sur une régression morale qui brouille les repères et le sens du devoir.
Depuis des années et particulièrement après la dernière présidentielle, notre parti n’a eu de cesse de tirer la sonnette d’alarme sur la dangereuse dégradation de la situation générale du pays.

Le contexte national est exacerbé par des luttes de clans qui ont dégénéré en affrontements factieux faits de déballages irresponsables, de guerre de quolibets, de tentatives de déstabilisations des partis de l’opposition dans un contexte régional explosif. Dans ces conditions, la volonté du maintien du statu quo par la seule répression et la fermeture des espaces de débats dignes des défis qui nous attendent est non seulement vaine mais porteuse de risques aux conséquences imprévisibles.

Aujourd’hui, la souveraineté de l’Etat algérien est toute relative à cause, précisément, de la recherche effrénée d’appuis extérieurs dont on connaît le coût pour tenter de survivre à la crise politique interne. La rupture consommée des fragiles équilibres du système traverse toutes les institutions de la République. Les attaques médiatiques touchant maintenant des anciens maquisards quant à leur supposée faiblesse pendant la lutte de libération indique que même les tabous les plus ancrés ne sont plus épargnés par la guerre que se livrent les chapelles qui avaient toutes veillé à préserver la symbolique d’une révolution algérienne transformée en fond de commerce. Ces attaques inédites confirment que c’est la haine qui inspire et guide la décision politique dans le système avec tout ce que cela peut engendrer comme épreuves à venir pour le pays. 
Face à cette situation de décomposition éthique le délitement de l’Etat s’accélère.

Chers amis ;

A ce contexte politique et moral délétère s’ajoute une situation économique et sociale porteuse de légitimes colères et donc de terribles dangers.
Maintenant que les prix des hydrocarbures couvrent à peine le coût de l’extraction, le réveil après l’illusion d’un développement ayant englouti plus de 800 milliards de dollars est brutal. Avec une telle frénésie de dépenses, l’Algérie se retrouve avec une industrie à moins de 5% du PIB malgré toutes les subventions et les plans de redressement consentis, une agriculture qui peine à égaler les rendements des années 60, faisant de notre dépendance alimentaire un problème de sécurité nationale, un secteur du bâtiment maintenu par un prix au mètre carré exorbitant avec une expertise et une main d’œuvres étrangères dominante dans un pays de chômage endémique.
Enfin, autre ratage historique, celui de la révolution numérique; le secteur des services a fini par désenchanter les citoyens et faire fuir les investisseurs potentiels.
Longtemps à l’abri de l’affaissement général, le secteur des hydrocarbures est miné par la fuite des ressources humaines, l’absence d’investissements dans la prospection, la recherche et le développement et une corruption dont on mesure aujourd’hui l’ampleur avec ses conséquences économiques, technologiques et politiques.
Au plan social, les émeutes et contestations auxquelles fait face le pouvoir par la répression et l’instrumentalisation de la justice ne risquent pas de s’estomper. Après avoir longtemps nié la réalité de ses échecs ou accusé l’opposition de cultiver la dramatisation, les dirigeants admettent maintenant qu’il n’est plus possible d’assurer le minimum de protection sociale.
Longtemps utilisées comme outil de la promotion clanique et régionaliste, de règlement de comptes politiciens et d’instruments de domestication contre les plus démunis, les institutions sont livrées à la discrétion de potentats qui n’ont même plus l’obligation de rendre compte à leur tutelle ; ce qui ouvre la voie à d’autres formes d’abus jusque là plus ou moins couverts par l’opacité qui règne dans une administration désormais sans directive ni chaine de commandement.
Le traitement infligé aux détenus du M’Zab est indigne d’une république, d’autant qu’à l’instar de celui de notre secrétaire national à l’urbanisme Nacerdine Hadjadj, la majorité des dossiers des prévenus est vide. De même, les dernières descentes opérées par les gendarmes dans les Aurès s’apparentent à des opérations de ratonnades et d’humiliations des populations dont on peut se demander s’il n’y a pas, dans les méandres de certains services, une volonté de les pousser à l’irréparable.

Il y a quelques mois, le gouvernement s’était rangé, certes en catimini, du côté de ceux qui pensent que l’exploitation du gaz de schiste est inopportune. On apprend, comme trop souvent de l’étranger que les expériences de forage se multiplient.

Le discrédit de l’Etat est encore attesté par la suprématie du marché noir de la devise qui se fait au grand jour et qui donne la réalité de la monnaie nationale.
Comme pour le commerce parallèle qui détermine le pouvoir d’achat, les taux de change reflétant la valeur du dinar ne sont pas ceux de la banque d’Algérie mais ceux du Square Port Said.
L’Etat parallèle supplante l’Etat formel.

Chers amis

A la dégradation du pouvoir d’achat sous l’effet d’une dévaluation accélérée mais toujours inavouée du dinar et d’augmentations des prix tout azimut, s’ajoute l’explosion du chômage et donc l’absence de débouchés pour des jeunes happés par la tentation d’un exil suicidaire ou d’un djihad mortifère.

Les dernières données livrées par l’ONS (office nationale des statistiques) sont significatives. La proportion des jeunes chômeurs de 15 à 24 ans est passée à 29,9% (45,3% pour les jeunes filles). On sait que ces chiffres sont largement sous-estimés car ils ne comptabilisent que ceux qui ont fait une demande de recrutement. Pour la circonstance, on s’est conformé aux calculs du BIT, alors qu’une grande partie des demandeurs d’emplois ne s’inscrit pas auprès des structures concernées, sachant qu’il est plus judicieux de passer par des relations familiales, des connaissances ou des réseaux parallèles qui peuvent assurer une issue plus sure à une démarche, souvent contre rétribution.
De même cette étude de l’ONS nous apprend que 2 occupés sur 5 sont sans sécurité sociale ; ils sont 4 sur 5 dans le secteur privé non informel. Je donne ces précisons car la question de la jeunesse est au centre de la crise.

Nous avons dénoncé en son temps l’austérité que codifie la loi de finance 2016. Le RCD a organisé une marche avant même la promulgation de cette loi pour alerter sur les dangers que constituent les coupes budgétaires concernant l’investissement dans les infrastructures économiques et sociales. Force est de constater que cet investissement a baissé de près de 20%, dévaluation non comprise, pendant que la plupart des dépenses de clientèles demeurent intouchées. L’introduction d’une taxe importante sur l’énergie ne peut que se répercuter négativement sur les secteurs comme la production ou les transports en l’absence de mesures d’accompagnement pertinentes. Mais encore une fois, le débat sur cette loi est biaisé car les objectifs et les règles du jeu ont toujours été du seul ressort du gouvernement, le parlement étant une chambre d’enregistrement.

Chers amis,

C’est dans cette situation que le chef de l’Etat sort le énième projet de révision de la constitution. Ce n’est ni la réponse la plus adaptée à la conjoncture ni une offre politique à même de provoquer un intérêt pour un compromis fédérant les énergies autour de l’élaboration d’une matrice consensuelle.
Les articles portant stigmatisation des Algériens vivant à l’Etranger introduits à la faveur des amendements proposés sonnent comme la condamnation d’une frange de la société dont les compétences, les moyens et les relations peuvent permettre d’éviter un effondrement que tout annonce.
Cette marginalisation de citoyens contraints à l’exil par des conditions politique, économique et sociale délétères est une première dans les annales nationales.
Sur ce dossier, il faut rappeler que le RCD à été le premier parti à instaurer dans ses instances un secrétariat dédié à la communauté émigrée de même qu’il fut le premier parti à demander puis obtenir la création de la fonction de député pour l’émigration. Ces deux proposition ont longtemps été ignorées ou brocardées avant d’être adoptées et, hélas, perverties par le clientélisme.
Autre signe de la tentation tactique qui handicape ce projet de constitution : la manœuvre qui entoure l’officialisation de la langue amazighe. Car au delà de l’avancée symbolique contenue dans ce texte, l’annonce d’une hiérarchie entre deux langues officielles signe la volonté de surfer sur un climat politique instable. Une langue officielle est par définition la langue de l’Etat et de ses institutions. De plus, l’évacuation de cette langue dans les constantes nationales livre le maigre acquis symbolique aux aléas du moindre amendement constitutionnel. 
Mais sur ce dossier comme sur d’autres le RCD aura été le parti le plus constant et le plus cohérent.
Enfin, et pour en finir avec les fausses pistes de ce projet, j’aimerais rappeler devant vous une autre revendication portée pendant plusieurs années par notre parti seul contre tous : la commission indépendante de gestion des élections. On apprend en effet que le pouvoir veut constitutionnaliser « une commission de surveillance des élections » ; autre manière de polluer une de nos propositions. La commission de surveillance a toujours existé et ce n’est pas en constitutionnalisant la fraude que l’on va faire avancer la démocratie. Mais en la matière aussi, cette proposition du RCD a fini par être adoptée par la plus grande partie des formations de l’opposition. Oui le RCD innove, il assume, il persévère et il aboutira.

Pourquoi ?

Le RCD est un parti de conviction et d’engagement. Il a été attaqué, stigmatisé, censuré, réprimé, infiltré mais il est toujours là : stable, solide, crédible et performant. Ces vertus sont inaltérables car depuis le premier jour, nous avons appris que seule l’action solidaire et la transparence du collectif militant font la force d’un parti démocratique dans un pays dominé par l’arbitraire et les manœuvres occultes de la police politique. Ceux d’entre nous qui ont eu la chance d’assister à l’émergence du RCD savent qu’aucun parti algérien n’a connu l’acharnement que nous avons subi. Cette pression de tous les instants a, certes, causé des dommages sur notre potentiel électoral, notre audience nationale mais jamais et en aucune façon sur notre orientation politique et nos valeurs éthiques. Et pour un parti qui œuvre d’abord à la transformation de la société, cela n’a pas de prix.
A ce propos, on vient d’apprendre que le DRS a été dissout. Voilà encore une exigence du RCD qui a fini par s’imposer au moins dans la forme. Il nous reste, sur ce sujet comme sur les autres, à demeurer vigilants pour obtenir que les services de renseignements soient une structure en charge de la sécurité de la nation mise sous contrôle d’un pouvoir politique légitimé par une élection transparente.
Ce jour arrivera, et nous pourrons dire alors que l’Algérie est rentré dans l’Histoire. Et ce sera pour une bonne partie grâce à notre combat.
Chacun peut voir que notre parti n’est pas seulement une force de contestation mais aussi producteur d’idées et de solutions. Le RCD n’a pas attendu l’éclatement au grand jour de la crise pour appeler à sortir par le haut le pays d’un statu quo mortel par l’organisation d’une période de transition négociée et graduelle.
La plateforme de Mazafran offre à la fois les outils et les mécanismes pour doter le pays d’institutions et de représentants légitimes avec des procédures admises par tous et, nous venons de l’aborder, la consécration d’une instance indépendante d’organisation de toutes les compétitions électorales.
Il est préférable pour notre pays que l’offre de Mazafran soit entendue avant le chaos. C’est pour cette raison que la prochaine conférence de l’opposition se doit à la fois de réaffirmer toute la pertinence de l’offre de Mazafran mais aussi faire le bilan de notre action commune et mettre le pouvoir devant ses responsabilités en prenant à témoin l’opinion publique et nos partenaires sur les risques réels de dislocation de la Nation.

Chers amis,

Dans les moments de grandes incertitudes ou de grands tangages, nous avons toujours su garder le cap et montrer à nos concitoyens les chemins de la vérité, de la liberté et de la dignité. Aujourd’hui comme hier, la parole du RCD est attendue par les Algériens. Nous devons faire preuve de la même détermination pour remettre sur la scène publique les seules questions qui comptent pour le devenir de notre peuple : un processus politique pacifique et graduel qui restitue la parole au citoyen et qui lui redonne espoir.
Vive le RCD

Je vous remercie

Alger, le 29 01 2016
Mohcine Belabbas 
Président du RCD

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RCD Bgayet: Assemblée générale des cadres

Posté par rcdbgayetjijel le 27 janvier 2016

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Invitation

Le bureau régional de Bgayet invite l’ensemble des membres des bureaux de sections, les membres du bureau régional, les membres du conseil national, les membres de l’aile jeunesse ainsi que les élus APC/APW  à l’assemblée générale des cadres qui se tiendra

le samedi 30 janvier 2016 à 09h30 heures

au siège du Bureau Régional sis à la rue Larbi Ben Mhidi (piétonnière)

Ordre du jour :

 Préparation du meeting du 13 février 2016 à la salle Atlas

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Salutations militantes

Le président du Bureau Régional

Mouloud DEBOUB

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El-Flaye : Un ex-maire aux abois

Posté par rcdbgayetjijel le 26 janvier 2016

                                                                                                 logo2016

SECTION COMMUNALE EL-FLAYE

 

Une lettre ouverte, sans signature, affichée en catimini et que les citoyens considèrent comme lâchement anonyme et s’attaquant à la majorité en charge de la gestion de l’APC vient confirmer la déroute et la panique de son auteur. L’individu qui se cache derrière est facile à identifier : il n’a aucun bilan positif à faire valoir après deux mandats passés à la tête de l’APC.

Son acharnement et sa haine ont eu, au moins, le mérite de faire tomber les masques. Sur les dix pages du chiffonnier, l’ancien tenancier de la mairie qu’il a transformé en casernement nous rappelle bien, malgré lui, qu’il y a eu de nombreuses réalisations à l’actif de l’actuelle majorité qu’il essaye sournoisement de diminuer par une dénonciation calomnieuse.

Désormais, la réalité semble bien lui échapper et il ne lui reste que le mensonge et la médisance pour se faire rappeler à la mémoire de la population d’El-Flaye qui a longtemps souffert de sa mauvaise gestion. Pour lui, qui s’interroge sur l’existence d’une justice, il est intéressant de lui rappeler qu’il collectionne, au moins, une condamnation et plusieurs poursuites judiciaires en cours. De toutes les attaques qu’il a débinées tel un forcené, le diagnostic, pour son cas, est bien établi pour un long séjour de cure mentale. Une thérapeutique qui va certainement le servir pour tout le temps qu’il passera à voir le destin de l’APC entre de bonnes mains, au grand bonheur de la population.

Le RCD n’aurait jamais voulu répondre à une souillure de l’histoire ; mais par respect aux nombreux citoyens qui demandaient à remettre à sa place cet agité, cette réponse concise va probablement l’aider à se taire et à faire son deuil. Les citoyens d’El-Flaye souhaitent, vivement, que cet individu trouve un peu de calme et découvre le moyen de se faire oublier à jamais. La population aspire à un avenir prospère et elle ne supportera plus ce qu’elle a enduré pendant deux mandats de calvaire. Elle s’est débarrassé d’un énergumène et de ses pratiques et souhaite vivre dans la sérénité et la quiétude tant que ses représentants ne ménagent aucun effort pour sa prospérité et la satisfaction de ses nombreuses attentes.

El-Flaye, le 25 janvier 2016

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RCD Bgayet: Assemblée générale des cadres

Posté par rcdbgayetjijel le 16 janvier 2016

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Invitation

Le bureau régional du RCD Bgayet invite l’ensemble des membres des bureaux de sections, les membres du bureau régional, les membres du conseil national, les membres de l’aile jeunesse ainsi que les élus APC/APW  à l’assemblée générale des cadres qui se tiendra

le samedi 23 janvier 2016 à 10 heures

au siège du Bureau Régional sis à la rue Larbi Ben Mhidi (piétonnière)

Ordre du jour :

– Bilan organique et financier 2015

- Bilan de notre participation aux élections sénatoriales

- Plan d’action 2016 

- divers

Par ailleurs, Le Bureau Régional informe les membres du conseil national que la onzième session du conseil national se tiendra le vendredi 29 janvier 2016 à 9 h00 au Nadi el Moudjahid sis au Square Port Said à Alger.

ORDRE DU JOUR :

1) Politique générale,

2) Situation organique,

3) Divers.

A ce titre et en marge de l’assemblée générale des cadres, les membres du conseil national procéderont à la rédaction du rapport de la wilaya de Bejaia.

Salutations militantes

Le président du Bureau Régional

Mouloud DEBOUB

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